Collection Pute. Pute Pour 1 (2/4)
Madame, je vous avais promis de faire appel de votre dossier, le juge dapplication des peines a accepté de vous libérer dès demain matin.
Bien gentil, mais toujours aussi con, maître Lionel, je viens dêtre prévenu quà la moitié de ma peine et pour bonne conduite je serais libérée dans deux jours.
Cest le pognon qui minquiète, 7 000 de dommage et intérêts à ces gentilles forces de police et assujétit et 100 000 de préjudice à létat, comment croyez-vous que je vais pouvoir payer.
Pour la peine, cest toujours un jour de gagner, mais en ce qui concerne largent les faits sont trop graves et vous avez irrité toute la magistrature par vos propos au juge qui soccupait de notre affaire.
Ils sont inflexibles, vous ferez un emprunt.
Laissez tomber, je vais voir ce que je peux faire en sortant.
Quinze jours que je suis là, dans cette prison pour femmes, jen ai vu des vertes et des pas mûres pendant ces deux semaines, cest vrai moins un jour.
Merci à ce jeune puceau dans tous les sens du terme davocat commise doffice.
Dès que je suis arrivée, Léonide m'a pris en grippe, c'est une grosse bonne femme qui règne sur les deux autres filles.
Lune delles lui lavait ses petites culottes, pardon ses gigantesques culottes elle devait faire du 60 de tour de taille.
Ces mamelles étaient en rapport de sa culotte, le plus drôle cest quelle couchait au-dessus de moi.
Il fallait la voir monter à léchelle, mais elle y arrivait, dès la première nuit, jai vite compris pourquoi.
Mélissa, une jeune paumée prise à chiper dans un magasin avait ramassé trois mois, la grosse en avait fait sa gougnotte.
La petite sortait le lendemain.
La nuit suivante, les deux femmes ont dû fêter son départ, car dans la nuit le lit bougeant ma réveillé.
Je me suis levée pour masseoir sur la lunette des toilettes parfaitement entretenues contrairement à ce que javais entendu de ces lieux oubliés de tous.
Le pachyderme était nu, ses mamelles pendant lamentablement.
Elle devait faire trois kilos chacune et était en forme de queue de castor.
Elle était assise sur la figure de Mélissa qui devait lui lécher la chatte avec sa langue.
Jai failli intervenir, mais la grosse commençait à jouir.
La veilleuse me laissait les voir comme je voyais Nouzha, une jeune Marocaine se recroqueviller dans son lit.
Subissait-elle aussi l'appétit sexuel de cette femme monstrueuse?
Cest à ce moment que jai compris pourquoi Léonide prenait le lit à létage.
La hauteur sous plafond était suffisante pour quelle se tienne à genoux sur la figure de Mélissa, cétait dégueulasse.
Je me suis recouchée, Nouzha me regardait avec des yeux de chiens battus.
Le lendemain Mélissa a pris ses affaires et est partie sans un mot.
La grosse était à table, Nouzha avait reçu un colis de sa sur la veille de mon arrivée.
La vieille salope lavait récupéré et se gavait de petits gâteaux pleins de sucre.
Se levant, elle va sur les toilettes.
Je lentends péter un coup, sans la moindre précaution de notre présence.
Comble de lignominie, je lentends déféquer avant de se nettoyer sommairement.
Nouzha lave les chiottes, je veux quelle soit propre dans cinq minutes.
Nouzha reste assise sur ton lit, la grosse, cest toi qui vas nettoyer ta merde.
Pardon je crois que lon a oublié de me présenter petite salope.
Ici tu sauras que cest moi qui commande.
Maintenant ça va changer, attention jai horreur quon memmerde.
Si tu doutes de moi, demande au flic qui a essayé de marrêter, il doit toujours avoir des couilles comme des pastèques.
Ça va, je vais nettoyer, inutile de sécharper pour un peu de merde.
La journée a été calme jusquà lextinction des feux.
Je croyais que Léonide avec compris que son pain blanc était mangé jusquà mon arrivée, mais jai entendu « psitt, » « psitt » et encore « psitt ».
La grosse voulait attirer lattention de Nouzha.
La grosse, je crois que tu as déjà oublié, descend prend le lit de Nouzha.
Jen ai mare de tentendre te masturber comme tu le fais depuis que la lampe est éteinte.
Elle est folle celle-là, demain je vais la faire changer de cellule.
En moins de temps quil faut pour le dire, je sur mes pieds.
Jatt Léonide par lun de ses seins, cest la première chose que je peux saisir, je la tire à moi, elle dégringole au sol.
Malgré son poids, elle se redresse et va taper à la porte.
Elle fait tellement de raffut que la gardienne de létage arrive, regarde par loeilleton et fait tourner la clef.
Janine, change-moi de cellule, cette femme est folle, elle veut me massacrer.
Léonide, enfin une détenue qui te tient tête.
Si tu crois que tu mimpressionnes avec tes cris, retourne te coucher, jen parlerais demain à la relève qui en parlera au directeur, qui en parlera à mon cul.
La gardienne referme la porte me laissant seule avec mon problème.
Cest à quatre pattes nous montrant son gros cul que Léonide rejoint le lit de Nouzha qui prestement monte dans le sien.
Mon pied a encore agi.
La lumière séteint.
Dans laction, javais oublié lextinction des feux.
Léonide regarde le mur et semble prostrée.
Nouzha descend et vient dans se blottir dans mes bras.
Là, limpossible se produit, est-ce elle ou moi qui avançons nos bouches.
Jétais dans lincapacité de penser quun jour je ferais ce geste, jouvre ses lèvres avec ma langue.
Je sens que la petite attend, que je prenne linitiative, pourtant cest elle qui sest précipitée sur mon lit.
Comment fait-on entre filles, cest naturellement que ma main se pose sur son genou et quelle monte ?
Naturellement, alors que je remonte sa chemise de nuit que je redescends hésitant à atteindre sa fourche.
Cest à ce moment quà la deuxième montée elle écarte delle-même ses cuisses me permettant datteindre son intimité.
Je dors en pyjama, elle glisse sa main sous la partie supérieure mempoignant un sein.
Sans être trop gros, ils sont en forme de pamplemousse et en rien tombants comme ceux de lautre qui ronfle en face de nous.
Nouzha quitte ma bouche, descends le long de mes jambes, tire sur mon pantalon.
Je me soulève de façon mécanique, jaspire, moi aussi à découvrir ce monde secret des femmes entre femmes.
Cest un monde que toute jeune femme devrait connaître moi qui ai déjà la rudesse des garçons.
Là, cest un monde de douceur qui soffre à moi quand je sens sa langue sur mon clitoris.
Japprends vite, Léonide doit entendre que je peux jouir aussi sont les coups de langue dune femme.
Si la gardienne fait une ronde, les cris de plaisir que je pousse doivent lui faire comprendre que dans notre cellule, la paix et lamour sont revenus.
Dans les jours qui me séparent de ma sortie, je lai dit quinze jours moins un à ma mi-peine, la grosse nettoyait les chiottes sans quon ait besoin de la bousculer.
Le plus drôle, cest que même quand cétait nous et que nous étions propres, elle recommençait.
Toutes les nuits Nouzha me retrouvait dans mon lit et quand cinq jours avant ma sortie, Jennifer est venue nous rejoindre ni la grosse ni moi, nous avons essayé de la séduire bien quelle soit fort jolie.
Au moment où la cellule sest ouverte, Léonide vient dans mes bras et membrasse sur les deux joues.
Nouzha me serre dans ses bras elle aussi.
Comment va se passer la suite, je suis dans limpossibilité de le savoir et sur un certain côté je men fiche, jai besoin dair libre ?
Comment oublier que je suis là simplement pour une histoire de 1 ?
Quand je sors, je sens que je suis différente, la fureur qui était en moi, semble mavoir abandonné.
Jai le temps de comprendre ce que jai fait surtout quau début de mon incarcération jai eu le droit de joindre, maman et ma tante à qui jai menti.
Je leur ai fait croire que javais décroché un contrat et que je partais sur une île du Finistère tourner un téléfilm.
Les deux femmes mont cru et à ce jour, elles semblent avoir compris que javais horreur dêtre dérangée.
Ma tante membrasse quand jarrive chez elle, elle est contente que jaie réussi à décrocher un contrat, si elle savait, mais une lettre est arrivée de la préfecture concernant ma voiture.
Il y a deux jours que dans cette lettre, un avis denlèvement ma été adressé, sous peine quelle soit emmenée à la fourrière
À peine arrivée, à peine repartie, métro et marche à pied, jarrive à lemplacement ou mon altercation avec la police a eu lieu.
Elle brille par son absence, soit on la volé soit ils lont déjà emmené.
Jentends que lon minterpelle, je me retourne.
Un serveur dun café ayant à sa main son plateau me fait signe de venir vers lui.
Ils lont emmené il y a deux heures, une voiture la soulevé par lavant et la tiré vers la fourrière, les PV saccumulaient sur votre pare-brise.
Jétais là quand vous avez démonté les flics, je vous aurais bien aidé, mais je risquais de me faire emmener et perdre ma place.
Venez, je vous offre un café.
Le garçon 25 à 30 ans gilet de serveur de terrasse de bar sur une chemise blanche entre dans le café son plateau posé sur ses doigts.
Cest drôle on maurait dit quil y en avait un, jaurais juré mes grands dieux que non.
Cest marrant dans ma colère et mon souvenir, comment ai-je dit tout ça ?
Tenez, buvez, ils ont été cool avec vous.
Parlez pour vous, jai pris un max, même de la prison pendant deux semaines.
Ça, jai digéré, mais pour lamande, même en empruntant je crois que ma vie est fichue.
7 000 envers les flics et 100 000 à létat, lorsque je compare avec ce que je touche comme intermittente, impossible de rembourser cette dette.
Jaurais bien une solution, jai un ami qui est client et qui pourrait te dépanner en te trouvant du travail.
Regarde voici sa carte.
Il men a laissé quelques-unes, tu es assez bien foutu pour travailler pour lui.
Je sais que son agence est sérieuse.
Il vient de me placer mon café devant moi, je vois quil me tutoie, il sort une carte dune veste sur son porte-manteau et me la donne.
Je lis.
« Agence descorte girl » suivie dun numéro de téléphone, un dessin subjectif de femme stylisé la complète
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